La présente édition est conçue pour les navigateurs sans soutien CSS suffisant et s'adresse en priorité aux malvoyants. Tous les contenus peuvent également être visualisés à l'aide de navigateurs plus anciens. Pour une meilleure visualisation graphique, il est toutefois recommandé d'utiliser un navigateur plus moderne comme Mozilla 1,4 ou Internet Explorer 6.
Début secteur de contenu
A la suite de la modification d'ordonnance décidée par le Conseil fédéral, huit entreprises et trois personnes physiques iraniennes supplémentaires seront soumises aux sanctions financières. Les avoirs et autres valeurs patrimoniales de ces entreprises et de ces personnes doivent être gelés. Il est par ailleurs interdit de mettre à la disposition de ces entreprises et de ces personnes, que ce soit directement ou indirectement, des avoirs ou d'autres valeurs patrimoniales. Contrairement à ce que prescrit le règlement correspondant de l'UE, la Banque centrale d'Iran, du fait de son importance pour l'économie iranienne, ne sera pas soumise aux sanctions.
En adoptant l'ordonnance du 19 janvier 2011 instituant des mesures à l'encontre de la République islamique d'Iran, la Suisse a décidé d'appliquer, outre les sanctions de droit international public contraignantes décrétées par le Conseil de sécurité de l'ONU, des sanctions complémentaires décrétées par l'UE.
En raison du programme nucléaire iranien, fortement controversé, l'UE avait décidé le 23 janvier 2012 de durcir les sanctions à l'encontre de l'Iran dans plusieurs domaines. L'extension des sanctions financières a été appliquée immédiatement, tandis que les autres sanctions, telles que l'interdiction d'importer, d'acheter ou de transporter du pétrole brut, des produits pétroliers et des produits pétrochimiques iraniens, n'ont été appliquées que le 24 mars 2012, une fois publié le règlement correspondant de l'UE. Le Conseil fédéral décidera à une date ultérieure de l'application éventuelle par la Suisse de ces dernières mesures.